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1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 09:04

 

En ce début décembre la rhinotillexomanie réapparait, cette attraction de mon index pour mes narines, bercée par par la voix  émouvante de Barbara entonnant Göttingen, me remémore la poésie de Heinrich Heine (qui étudia  en hiver 1820 dans cette ville universitaire de Basse-Saxe) : La Lorelei (“Ich weiss nicht, was soll es bedeuten, dass ich so traurig bin“ …)*

Cette nymphe de la mythologie germanique perchée sur un rocher attirait par ses chants  les bateliers du Rhin qui étaient engloutis avec leur barque au fond du fleuve et toujours pour mes lecteurs tudesques : “Das hat mit ihrem Singen die Lorelei getan“**

Dans une mythologie plus antique je pense à la belle Méduse séduite par Poséidon, jalousée par Athéna, fille de Zeus et déesse de la guerre, qui la décapita et colla sa tête sur son égide pour envoûter non pas des navigateurs mais ses ennemis !

Médusé, je reconnais l’être aussi en contemplant la célèbre photographie de  Jacques Henri Lartigue représentant Nicole Groult avec ses lévriers ; cette sœur du grand couturier Paul Poiret qu’elle accompagna pour abolir le corset, vécut un amour hors norme avec la peintre Marie Laurencin  pour qui elle composa le poème mélancolique «  Oiseaux » (“ Tes yeux sont deux oiseaux bleus, Tes seins sont deux oiseaux blancs…“). Cette attraction de la grande bourgeoisie et la bohème ne se termina que par la fuite de l’artiste-peintre en Espagne

Et pour terminer ce papier juste avant l’Avent,  je m’interroge sur l’attirance de la rue de Verneuil pour l’île de Ré  et résous cette énigme dans la foulée  “ Mais oui mais c’est bien sûr “ (aurait conclu Raymond Souplex !) : Ces deux sites, attirés comme le cation et l’anion hébergeaient jadis les amours passionnés de Dominique Rolin et de Philippe Sollers dans la seconde moitié du siècle dernier !

 

*Je ne sais pas ce que cela peut vouloir dire

Que je sois si triste...

** Et c’est le chant de la Lorelei

Qui en est la cause.

 

 

 

 

 

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2 novembre 2018 5 02 /11 /novembre /2018 14:56

 

 

Un constat en ce temps pluvieux de début Novembre : le délirant veut ignorer les difficultés de la transhumance des alpagas dans la Cordillère des Andes ; il se fout qu’au Royaume- Uni le Pigeon colombin aux pattes couleur corail qui niche dans les trous d’arbres ne daigne que rarement se promener au ras du bitume…

Il se fiche pas mal de savoir si la dépréciation du ringgit a une influence sur l’économie malaisienne ou d’apprendre tardivement que JFK couchait dans la chambre d’à côté avec la sœur de sa femme Jackie !

Par contre il reste très ému à la seconde précise où Mercédès reconnaît quinze ans plus tard, sous les traits du Comte de Monte-Cristo, son ex fiancé Edmond Dantès ou lorsque Dorothy* (Judy Garland) tape ses souliers magiques en rubis rouge (symbole de la beauté et de l’espoir) l’un contre l’autre et murmure “ on est jamais mieux que chez soi !“ ; idem à l’instant où Anna Karénine en visite chez son frère à Moscou croise pour la première fois le regard du brillant officier Vronski sur le quai de la gare !

Mais là où ses yeux s’embuent, c’est dans le roman d’Hector Malot (Sans famille) quand le singe Joli-cœur, fidèle compagnon de Vitalis et de Remi sur la route enneigée vers Paris, meurt d’une foudroyante pneumonie ; même phénomène, aiguisé par le thème musical de Maurice Jarre, lors des retrouvailles de Lara et de Jivago dans la petite bibliothèque de la bourgade de Youratine occupée par les forces de l’armée blanche.

Et les pluies de Novembre obstruent définitivement ses yeux quand le célèbre Nickie Ferrante (Cary Grant) rapporte à Terry Mc Kay (Deborah Kerr) dont il est profondément épris  et qu’il croyait fiancée et maintenant infirme à la suite de circonstances que vous vous précipiterez de redécouvrir en visionnant  un des plus grands films d’amour de tous les temps**, le châle brodé de Janou, la grand-mère du séducteur décédée dans sa petite maison fleurie sur les hauteurs de Villefranche…

Profond délire automnal ou accès de sensiblerie ?

 

*Le Magicien d’Oz

**Elle et Lui (2e version de Leo McCarey)

 

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1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 07:47

 

 

 

 La cause en est- elle les grands vents qui, en automne dépouillent brusquement les arbres ?  Un évènement douloureux de la mythologie m’a obsédé toute la nuit : Agamemnon fût contraint par un oracle de sacrifier sa fille Iphigénie afin d’obtenir en échange des vents favorables pour la flotte des vaisseaux grecs en guerre contre Troie !

Mais enfin, pour qui ces vents se prennent- ils ? Ont-ils toujours tenu tant d’importance ? Sont- ils une simple fantaisie gorgée d’alacrité ?

Certes ce sont eux qui décidèrent, dans la vallée de la Mort dans le Moyave, cet antique territoire des Indiens Shoshones, de disperser les cendres d’un géant du cinéma : Marlon Brando.

Ce sont eux qui, engendrés par un soufflet jadis actionné dans les bals populaires et les étapes du Tour de France par la légendaire et sympathique Yvette Horner,  excitaient les anches libres sur les plaquettes de son accordéon.

Ils sont à jamais redevables à  une croûte cylindrique en pâte feuilletée légère et croustillante de se glisser en son milieu afin de constituer depuis l’époque  du pâtissier et cuisinier Marie-Antoine Carême le fameux Vol-au-vent.

Un vent sournois était  toujours là pour favoriser selon René de Obaldia la pousse des racines des Sassafras et ainsi produire l’héliotropine, principe actif de l’ecstasy.

Parmi tous ces alizés je tente de faire le point et, pour achever ce soufflant  catalogue, supplie Bob Dylan d’entonner “ Blowin’ in the wind“ pour escorter, non pas le vent qui joue avec les draps le matin sur les îles de Lipari  faisant craindre une soudaine éruption de l’imprévisible Stromboli mais plutôt le majestueux ballet des Montgolfières en été sur la Cappadoce !

 

*Titre emprunté au film inachevé d’Orson Welles, récemment projeté à la Mostra de Venise

 

 

 

 

 

  

 

 

 

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1 juin 2018 5 01 /06 /juin /2018 07:06

 

 

Le mois de Juin dépêche ses multiples frémissements, l’été est presque palpable, je me leste du stress et des soucis quotidiens. La quille est proche. Mais attention à ne pas se faire bouffer  comme le petit  s’émancipant de sa mère dans les documentaires animaliers par le prédateur à l’affût ou tel un lauréat naïf par une Mrs Robinson trop entreprenante !

Non, je me sentirai plutôt contaminé par la prochaine frénésie des futures soldes d’été, par le rite du rumspringa dans la communauté amish en Pennsylvanie ou par le souvenir dans les années 60 de la parution d’un nouvel album de Tintin.

Je suis solidaire  de Stefan Zweig qui, à 19 ans à Vienne, traduisait avec enthousiasme  les poèmes d’Emile Verhaeren,  me retrouve un peu dans l’ambiance montparnassienne de la décennie 1920 -1930  où se nouaient  les amours de Cocteau et Jean Marais,  ceux d’Elsa Triolet et d’Aragon, de Picasso et Dora Maar, et ai la sensation fébrile d’être comme le minou  qui ronronne de plaisir lorsque son maître lui fait miroiter un festin de croquettes Ultima !

Une mélodie enivrante m’envahit : serait- ce l’Air du Champagne du deuxième acte de La Chauve-souris (Die Fledermaus), la célèbre opérette de Johann Strauss,  ou la musique d’Ennio Morricone, les  Moissons du Ciel qui quotidiennement  engendrait la plus grande animation au récent festival de Cannes ?

La 8e saison des délires s’achève, la quille est proche.

Bonnes vacances !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 07:01

 

 

Certaines personnes souhaitent se montrer exclusivement de face, d’autres à contrario veulent favoriser un de leurs profils.

Ainsi Al Wheeler le lieutenant cavaleur, héros d’une cinquantaine de romans de Carter Brown, était persuadé qu’un de ses profils primait sur l’autre en vue de tomber plus aisément les filles de la ville imaginaire de  Pine City , aux environs de Los Angeles.

Les actrices américaines Claudette Colbert et Jean Arthur  manoeuvraient de telle sorte à être toujours filmées et photographiées exclusivement à leur gauche ; elles travaillaient dur pour mettre en permanence en avant ce profil gauche qu’elles estimaient meilleur !

On se souvient de la série des années 50 (“Alfred Hitchcock présente“) immortalisée par la silhouette du maître du suspense apparaissant sur l’écran noir et blanc au son de la “Marche funèbre d’une marionnette“ de Charles Gounod.

Ce même Hitch, dans son chef d’œuvre ’’Vertigo“ (Sueurs froides) nous donnait l’impression grâce à un travelling génial dans la première partie  du film (avant que Kim Nowak - Madeleine ne soit repêchée dans la baie de San Francisco sous le Golden Gate par l’acrophobe James Stewart- Scottie), de voir la blonde  et distinguée actrice de face alors qu’elle n’apparaissait jusque- là à l’écran exclusivement que de profil.

 

 

 

Alors on peut légitimement se poser la question de savoir si c’est notre intime conviction ou est- ce simplement la lumière comme certaines pierres dites pléochroïques (telle la tanzanite bleu indigo le jour qui se révèle d’un rouge bourgogne à la lueur d’une chandelle) qui nous fait favoriser narcissiquement à tort un de nos profils !

 

 

 

 

 

 

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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 08:46

 Chut !

 

Assis  dans le parc sous un tilleul en mue printanière, le silence environnant juste émoussé par la querelle de deux oiseaux dans le feuillage au- dessus de ma tête, j’entrebâille les paupières pour découvrir la sympathie de l’abeille pour sa fleur odorante qui, rassasiée de nectar, va butiner plus loin…

Ce calme précaire, je l’ai connu jadis entouré de mes fils dans les immensités blanches de la Laponie finlandaise, un peu comme ces moines de la Grande Chartreuse qui, se promenant en binôme,  partagent le silence hivernal des chemins du massif avant de plonger dans une profonde méditation.

En cet instant délicieux, il me revient  à l’esprit (année de centenaire de l’invention, à la fin de la Première Guerre Mondiale, des boules Quies , les anciennes “Sourdines“),   ces quelque mots du grand Bourvil dans le “ Cercle rouge“ de Melville  après une scène de casse d’une bijouterie place Vendôme  de plus de vingt minutes sans le moindre dialogue  entre Montand, Delon et Gian Maria Volonté : “  Eh bien, ils ne sont pas très bavards ! “

Le silence au cinéma, dès que le combo se met en marche, s’il n’est pas toujours assourdissant (oxymore souvent galvaudé),  autorise du moins comme son équivalent (le blanc dans les livres) le partage d’une émotion que, ni la plus merveilleuse des musiques pour l’un ni la prose la plus talentueuse pour l’autre, ne permettent de restituer en totalité …

 

Chut ! Apaisé sous mon ombrage vert,  je m’assoupis doucettement ! 

 

 

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 10:51

Enfants de put...

 

Un putain de lombago me terrasse depuis deux jours et fait que je me retrouve dans la salle d’attente tristounette d’un rhumatologue  dont la spécialité ingrate est à l’image des vieilles revues proposées sur la table basse devant mes yeux larmoyants de douleur.

Je m’empare néanmoins d’un hebdomadaire féminin et sélectionne  dans une rubrique intitulée “Confidentiel“ l’interview d’une chroniqueuse  en vogue qui demande à son invité : » quel serait le casting d’un dîner idéal chez vous ? »

Sans m’intéresser à la suite, j’imagine une table autour de laquelle siègeraient :

-le petit fils de Paul Getty

- Brasse-Bouillon, le fils de Folcoche, la vipère au poing d’Hervé Bazin

-Eugénie Grandet

-Michel, le fils des Parents Terribles dans la pièce de Cocteau

 

Ce sont tous des enfants ou petits- enfants de put… !

Détaillons :

-le premier, kidnappé et amputé d’une oreille pâtit du refus de son grand-père milliardaire de payer la rançon.

-le deuxième est martyrisé tout au long de son enfance et adolescence par une mère indigne, véritable marâtre.

-Eugénie est détournée de son amour pour son cousin Charles par son père Felix, un vieux grigou avare.

-Michel est affligé d’une mère capricieuse et d’un père pas gêné de prendre pour maîtresse l’amante de son fils.

 

A ce stade de réflexion, je souhaite que ce dîner imaginaire  soit aussi réussi que l’infiltration de ma vertèbre que ne manquera pas de faire ce putain d’esculape qui me fait attendre !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 12:55

 

 

Mes pensées délirantes se heurtent en ce début février à l’existence possible d’un lien entre la servitude de certains personnages littéraires à l’égard d’un objet voire d’une personne et curieusement d’un animal vis-à-vis d’un autre…

 

 Dans le premier roman d’Anatole France (Le crime de Sylvestre Bonnard), un érudit membre de l’Institut recherche en Sicile et à Paris avec une ferveur quasi obsessionnelle un exemplaire de“ La Légende Dorée“ du clerc Jacques de Gênes, texte indispensable à son domaine de recherche qu’il doit donc impérativement posséder.

Dans un autre registre,  le roman sur l’amour et l’art des frères Goncourt (Manette Salomon) nous révèle la dépendance d’un Anatole, artiste raté vivant au crochet du héros principal Coriolis, talentueux peintre progressivement ruiné par son modèle et sa maitresse : «  Les regards d’Anatole, chargés d’expansion, enveloppaient Coriolis, et en parlant, il appuyait ce qu’il disait de pressions, d’attouchements caressants, de gestes posés sur quelque endroit de la personne de son interlocuteur »…

 

Comment donc ne pas penser  au vu de ces deux exemples au pique-bœuf à bec rouge se nourrissant d’insectes ,de larves et de sang dans les plaies des gnous d’Afrique du Sud et surtout au Pinnotheres pisum , commensal des moules de grande taille en eaux profondes au tour de Terre-Neuve-et-Labrador ?

Le lien est tenu,  j’en conviens, aussi fin que le parfum Obsession sur le corps de Kate Moss dans les années 90 !

Je ferai donc mienne aujourd’hui la maxime du philologue Sylvestre Bonnard (cité plus haut)  doté d’une érudition non dénuée d’ironie : « Savoir n’est rien, imaginer est tout. »

 

 

 

 

 

 

 

    

 

 

    

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 12:51

 

 

L’hiver est encore long, l’humeur est maussade, les céphalées deviennent fréquentes, la grippe guette, le gris du ciel m’afflige ; quitte à se taper la tête contre les murs, autant en choisir de colorés !

Enfin un sursaut : j’envisage un vol vers Gênes puis une virée aux villages de Corniglia et Riomaggiore du domaine des Cinqueterre, entourés de pins sculptés par la brise tombant à pic dans les eaux turquoises  de la Méditerranée ? Pourquoi pas, là au moins je pourrais déambuler entre les murs de pierres séchées aux couleurs chatoyantes.

Ou vers  les Fondamente Nuove à Venise puis le vaporetto de la ligne 12 pour l’île de Burano, non pas que je raffole de la dentelle raffinée  brodée par les femmes au coin du feu mais bien pour les petites maisons que jadis les pêcheurs peignaient de couleur vive pour se repérer et reconnaître leur habitation en cas de brume dense, fréquente sur la lagune en hiver.

Sans bouger trop loin, je pourrais faire un saut vers la rue Crémieux dans le quartier de la gare de Lyon pour flâner entre les petits pavillons à deux étages aux façades chamarrées et de profil semblables.

Bon, vous avez compris, je tire une flemme paralysante qui me condamne à louer un DVD, par exemple “ 37°2 le matin“, le film culte de la génération 80, adapté par Beineix du roman de Philippe Djian où deux amants : Zorg (Jean-Hugues Anglade), écrivain à ses heures perdues et  l’impulsive et sensuelle Betty (Béatrice Dalle) repeignaient des bungalows sur pilotis de la plage de Gruissan et roulaient dans une Mercédès jaune clinquante.

Dehors le ciel s’éclaircit, le moral revient !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 décembre 2017 5 01 /12 /décembre /2017 12:47

Déhanchement au mousseux

 

Je n’ai aucune honte à soutenir que ce qui captive le plus mon attention dans un défilé de mode ne sont pas les tenues des mannequins mais bien plutôt le roulement quasi continu de leur fessier engendré par le placement systématique d’un de leur pied devant l’autre !

Ce mouvement anatomique du bassin me rappelle les séduisantes contorsions de John Travolta et Olivia Newton Jones sur les airs  de “Summer Nights“ ou “ You’re the One That I Want “ dans le célèbre film musical Grease des années 70.

Mais si on ne supporte pas la vision de ces exercices d’équilibre dans une senior high school américaine on peut très bien soit se transporter au musée Condé à Chantilly pour se délecter devant le fameux panneau “ Les Trois Grâces“ de Raphaël  dont le jeu balancé des corps dénudés accentue le mouvement qui semble comme dansé…, soit contempler malicieusement le corps des hamadryades issues de l’œuvre de William Bouguereau ( Nymphes et satyre) .

C’est cependant le peintre post impressionniste Pierre Bonnard qui à seulement 24 ans donna selon moi sur son affiche “France Champagne“  (qui influença tant Toulouse Lautrec) la meilleure interprétation du déhanchement à travers une jeune buveuse ébouriffée  suggérant l’éclat et la vivacité  de la  boisson pétillante.

Champagne !

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