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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 19:22

 

Baudelaire m’y invite, Pablo Neruda m’affirme qu’aimer c’est voyager et que «  mon amour n’est pas prêt de finir » enfin  Desireless , toute en noir, les cheveux en brosse fait en 86 dans son premier 45 tours , « Voyage, voyage »  la synthèse qui suit de ces amours et vagabondages oniriques :

 

« Au dessus des vieux volcans »

Je suis Otto Lindenbrock, géologue et naturaliste allemand ; Jules Verne m’a créé en 1864, j’aime les vieux livres où je découvre le parchemin qui m’amènera au Centre de la Terre …

 

« Vol dans les hauteurs

   Au d’ssus des capitales »

Entre Lilliput et Houyhnms, j’aime naviguer, je suis le capitaine Lemuel Gulliver et fais escale à Brobdingnag, le pays des géants sorti de l’imagination de Jonathan Swift en 1721…

 

« Plus loin que la nuit et le jour »

Me voici Bardamu, amant de Molly , l’américaine de Detroit que j’aimerai jusqu’au Rancy, le bout de mon voyage  , tel l’a voulu Celine en 1932.

 

« Chez les blacks, chez les sikhs, chez les jaunes »

Je suis Nick, le sidérurgiste drogué, passionné de roulette russe qui me conduira , sous la direction de Michael Cimino en 1978, à disparaître au bout de

 l’enfer…

 

« De nuages en marécages…

 … regarde l’océan »

Je suis Sam Lion, enfant trouvé par Claude Lelouch en  1988 ; la cinquantaine, chef d’entreprise blasé, j’aime au-dessus de tout le cirque, ma fille Victoria et enseigne le self-control à  Al , mon futur gendre : c’est mon itinéraire d’enfant gâté…

 

« Voyage, voyage »

 

Ces expéditions individuelles, tantôt jubilatoires tantôt hélas  tourmentées me forcent à contacter mon ami Thomas Cook pour me proposer dorénavant soit des circuits plus organisés,( peut-être vers Loughborough ? pour traiter mon penchant pour le schnaps ?) soit des paradis baudelairiens dans le calme, le luxe et la volupté…

  

      Qu’en dis tu Charles ?

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 19:05
Je pense les avoir revus dans au moins trois circonstances :
 La première fois, il ya bien longtemps  dans un club de vacances : encouragés par des paroles simples voire enfantines et une mélodie communicative, ils guinchaient dans une chorégraphie irrésistible, c’était leur danse…
Puis pendant quelques années  le mercredi , sortis des kiosques , je les dégustais  bien qu’enchaînés et programmés pour nasiller , caqueter ou cancaner sur tous les scandales économiques, judiciaires et politiques ; leur devise («  tu auras mes plumes, tu n’auras pas ma peau »!) me fascinait.
La dernière fois que je les ai rencontrés, c’était un jeudi soir  au sixième étage du 15 quai de la Tournelle à la célèbre Tour d’Argent, mais ils ne pouvaient hélas plus apprécier la vue panoramique sur la Seine, Notre-Dame et l’Ile de la Cité car , numérotés ils étaient sacrifiés selon un rite immuable sous notre regard ébahi : le corps parfumé au Cognac et au Madère était découpé, la carcasse pressée dans un pressoir en argent , ils reposaient inertes encerclés de  pommes soufflées.
Voila   cher Holden Caulfield , toi, l’ antihéros des années 50 , la réponse que je peux donner à la question obsédante que lors de tes deux journées d’errements  au sein de Manhattan décrites par J.D. Salinger  dans son «  Attrape-Cœurs »   tu posais aux gardiens du parc et aux chauffeurs de taxis : «  Où vont les canards de Central Park South  quand  le lac est complètement gelé ? »
Et ce questionnement sur le devenir  de ces colverts  a  accompagné  bien longtemps cette  période de peur de grandir et de mal vivre que fût notre adolescence…
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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 17:59

Tous les chemins mènent à Rome…

 

Voir Naples et mourir  (Vedi Napoli e poi muori !)…….Que d’ idées reçues !  Essayons de tordre le cou à l’une d’entre elles !

 

 

Bonheur et épicurisme …

 

     Dans le grand marché du bonheur, Epicure, le philosophe athénien est devenu une marque, l’équivalent de Sopalin ou de Frigidaire dans nos cuisines !

 

A la différence de Confucius , Epictète ou Socrate qui n’ont jamais rien rédigé (ce sont leurs disciples  , faire valoir conciliants qui ont écrit ), Epicure libelle  ainsi sa doctrine  : Inutile de  s’adonner à ses désirs pour être heureux !

 

 Ce n’est pas du tout une philosophie du « bon vivant » (on utilise hélas à tort le terme d’épicurien !)

 

 Bien au contraire, pour être heureux, selon ce fils de magicienne, dont Sénèque disait de sa pratique et morale qu’elles étaient « saines, droites et même austères », il convient d’agir sobrement et se limiter aux seuls désirs qui sont accessibles ; les excès doivent être évités, sinon l’aspiration au bonheur ne sera que souffrance et désordre de l’âme …

 

Bien reçu ?

 

 

 

 

                     Alors, mélangez toutes ces philosophies, éviter Naples, Morire et le Vésuve , rejoignez  Rome , installer vous au pied du monte Pincio sous le   parc de la villa Borghèse dans le jardin délicieux de l’hôtel de Russie , céder à un  épicurisme  à  tendance plutôt hédoniste et  tremper langoureusement vos lèvres dans un verre de  limoncello glaçé !

 

     

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 07:21

 

Rêvasser de nos jours dans les allées d’une grande surface constitue une épopée moderniste quasi impossible tant sont attractives les opérations promotionnelles positionnées sur ce qui est communément appelé les «  têtes de gondole » :

 

Au blé complet et aux graines de lin, brioché, avec des pépites de chocolat : c’est à gauche le pain grillé !

Pur Arabica intense et généreux, Espresso spilladente, santuoso, forza deliziozo : c’est à droite le café !

Le supérieur avec ou sans couenne, à l’étouffée, issu de porc de montagne ou de notre savoir faire charcutier : c’est par ici le jambon !

Pondus sur la paille, ramassés à la main comme autrefois ou élevés en plein air, au sol et en liberté :  par là ce sont les œufs !

 

Pas vraiment romantique, tout ça ! Néanmoins la poursuite de ma déambulation ne m’interdit pas de  fredonner un air des années 70 :

             « Laisse les gondoles à Venise

                Le Printemps sur la Tamise

                On n’ouvre pas les valises … »

 

 Et ces « têtes de gondole » m’évoquent inévitablement le « fero de prona » , la figure de proue de la barque noire (servant en théorie à contrebalancer le poids du gondolier) décoré des six sestieri de Venise…

Et me voici gondolier participant à la Regata Storica,  célèbre  course annuelle de la cité lacustre !

Encouragé par Dalida, je parcours avec mon caddy la distance équivalente … dans les allées de Carrefour !

             « Gondolier la la la la la

                Sur ta gondole tu chantais la Barcarolle … »

 

Le duo Sheila - Ringo  prend la relève :

 

                « J’ai oublié le temps et l’heure

                   Je laisse les gondoles à Venise… »

                 

                  Et ce soir, complètement épuisé, bercé par l’air de la Barcarolle de Juin ( extraite des Saisons de Tchaïkowski ) , je  me contenterai d’ œufs au jambon, de pain grillé et  d’un bon café !

               

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 17:54

 

L’inénarrable capitaine Haddock fait sa première apparition dans les aventures de Tintin à la page 14 de l’album « le Crabe aux pinces d’or »  dans les célèbres éditions Casterman.

 

Puis , c’est à la page 53 d’un autre album «  l’Affaire Tournesol « ,   qu’ Haddock  , présenté à l’opéra de Szohôd  à Bianca Castafiore, «  le  rossignol milanais »  qui le prenait pour un simple pêcheur , bredouillait :

Euh…Hoddack…euh…

Haddada…pardon , Haddock

 

 Hergé ne se privait pas de le gratifier d’un visage rouge écrevisse !

 

 

 

Ecrevisse, beauté insaisissable !

 

Nous allons tenter de te capturer selon trois méthodes, plus ou moins agressives…

 

 

 

 

- Technique classique ou industrielle :

     

              - utiliser des filets-balances à écrevisses en métal ou en corde à mailles variables (de 5 à 27mm) dans lesquels sont placés croquettes pour chien, bidoche ou poisson. Nos crustacés d’eau douce en raffolent !

 

 

 

- Technique empirique (expérience personnelle au  bord du lac de Laax dans les Grisons) :

 

 

              - prendre un bâton, nouer une ficelle au bout de laquelle est accroché un morceau de viande (avariée si possible) lestée d’une pierre ; les écrevisses attirées par ce festin inespéré s’accrochent à la barbaque ; les saisir délicatement derrière la tête (attention aux pinces !) et on les jette dans un seau.

 

 

- Technique à la berrichonne (ou à la balzacienne) :

 

 

             - prendre un rabouilloir (grosse branche d’arbre dont les rameaux sont disposés en forme de raquette). Flore Brazier , «  la  Rabouilleuse » de Balzac (Scènes de la vie de province)  effrayait ainsi les écrevisses avec cet instrument de fortune. Celles-ci remontaient le cours du ruisseau et, dans leur trouble, se jetaient dans les engins que le pêcheur avait placés plus loin !

 

        Maintenant , faites votre choix parmi ces trois méthodes ; mais surtout soyez délicat avec l’écrevisse  (comme avec une maitresse !)

 

 Souvenez vous que dans le Bestiaire de la Lune , l’écrevisse représente l’aspect aquatique de la féminité !

 

 

                                 Le délirant, rouge de confusion, vous souhaite une bonne pêche !

 

 

 

              -

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 08:58

 

Les anglais aiment Voltaire, les français ne l’aiment pas.

Il est mort riche, donc ça ne convient pas.

Il n’était pas dévot, donc ça ne convient pas non plus !

 

Moi, c’est surtout rive gauche à Paris, les 308 mètres du quai qui porte son nom que je redoute .

Sur la droite, emprunter le couloir de bus coûte de 90 à 135 euros…

Préférez le trottoir de gauche mais les nombreux antiquaires très spécialisés y sont hors de prix, et la mystérieuse boutique de la Peau de Chagrin n’existe même plus !

 

 Au numéro 3, se faire inviter à diner chez les Chirac est aussi difficile que de se satisfaire du simple œuf mayo « James », hors d’œuvre d’appel (  facturé généreusement 90 centimes !)  de cette institution dédiée à la cuisine bourgeoise qu’est le resto Le Voltaire au numéro 27 !

 

 Il est plus aisé de prendre un verre au bar de l’hôtel du Quai au numéro 19 . Bien que de nos jours souvent déserté  , peut-être y croiserez vous encore  au comptoir , éclusant un Vat 69 servi par Charly , Alain Leroy (alias Maurice Ronet) noceur romantique et désespéré du «  Feu Follet », ( le film de Louis Malle d’après le roman du sulfureux  Drieu La Rochelle) , qui y trainait ses déchirures (  avouant avoir de la délicatesse dans le cœur mais pas dans les mains, ne pouvant ni toucher ni prendre !) et finissait par  mettre fin à ses jours dans une clinique de désintoxication à Versailles.

 

Hélas, les murs de ce petit hôtel de charme sont hideusement graffités , Baudelaire y a enfin terminé « Les Fleurs du mal » et Wagner achevé les presque 5 heures  des amours d’Eva et Walther pour son opéra « Die Meistersinger von Nürnberg » (Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg) !

 

Aussi, tel Candide privilégiant l’optimisme de Panglosse  au pessimisme de Martin , j’ai décidé de ne circuler désormais que plein centre de ce quai dédié à notre symbole des Lumières !

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 11:12

 

 Oyez, oyez, braves gens, le maitre expose ! Il faut s’y rendre !

 

  Comme les abeilles autour de l’entrée de la ruche , agglutinés face au guichetier du musée , nous endurons le stand-by puis , une fois l’octroi acquitté , pénétrons enfin dans le temple magique…

 

Tout est silence, tout est noir ; en fait sur les murs les toiles sont noires…Mais , attention, pas n’importe quel noir ! Il s’agit d’un « outre noir « sur lequel la lumière est sensée se réfléchir !

 

Le ramolli du bulbe, pauvre inculte que je suis ne regarde hélas pas  ce noir plus intensément  bien que ce dernier soit conçu pour  s’associer à la lumière avec laquelle il devrait se lier  intimement afin de remédier à ma morne quotidienneté.

 

Les monochromes de couleur dite fondamentale , loin de me permettre de percevoir une mélodie intérieure , me poussent dans un accès de mélancolie morbide ; cette peinture  noire abstraite inallusive  ne délivre en rien mon ego restrictif ; a contrario je quête un miroir pour glorifier mon romantisme ringard !

 

Après  une heure d’interrogation , de perplexité , je  finis par broyer  réellement du noir.

 

Deux options : courir à la pharmacie , mais l’efficacité du Prozac n’est  pas  immédiate ou bien m’engouffrer dans le ciné le plus proche ; j’opte pour la salle obscure où , j’espère, le presque tout noir sera plus facile à absorber…

 

Le film a commencé ; sur l’écran défilent des paysages lumineux , les femmes souriantes vêtues de saris aux couleurs chatoyantes portent des bijoux clinquants , parlent d’amour et évoluent dans un décor de rêve oriental.

 

 L’intrigue est inexistante, mais , ébloui par ce tourbillon d’images animées ,  d’extases fulgurantes , d’effusions de joie , de vie , de jouissance , j’ai le coup de foudre pour  Bollywood !

 

Béatement  je souris, quitte la salle heureux ; l’accès dépressif est passé, le noir- lumière est oublié et …  pardonnez moi amis ruthénois

 

                                      ça me  soulage !

                                                

                                   

 

   

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 09:12

 

S’endormir avec un robinet qui coule, conduit inévitablement à un bad trip…

C’est le cas cette nuit, où à peine assoupi, une comptine éculée inonde mes conduits auditifs :

 

                    A la claire fontaine

                    M’en allant promener

                    J’ai trouvé l’eau si belle

                    Que je m’y suis baigné…

 

Mais, là où ça coince, c’est que je me retrouve barbotant dans les eaux poissonneuses du lac Kariba en plein Zimbabwe et le frottement d’un poisson-chat électrique m’occasionne une réelle montée d’angoisse, la même qui alarma soudainement un des » deux amis » de la fable éponyme de La Fontaine (qu’il situe bien évidemment au Monomotapa, ancien empire du Zimbabwe !) et l’incita à aller surprendre le second en entonnant la ritournelle :

 

                      Il y a longtemps que je t’aime

                      Jamais je ne t’oublierai…

 

Réveillé enfin par l’accélération de mon rythme cardiaque, je décide finalement de me lever pour mettre fin à ces hallucinations rhodésiennes confuses et fermer le robinet…

 

Ce regrettable pétard nocturne confirme qu’avant de plonger dans les bras de Morphée, il est conseillé  de toujours vérifier l’état de ses joints (de robinet !).

 

                    

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 13:04

 

On te connaît depuis des siècles ; tu es subvenu aux besoins alimentaires des populations les plus anciennes, qui t’ont même  souvent divinisé !

 

 Tu as été affublé d’une kyrielle d’épithètes : doux, éclaté, perlé …

  Tu es fier, parfois très grand, entouré chez nous, en Juillet, d’une couronne de fleurs.

 

 Tu es mon épi, «  je te l’ai bien dit, je n’ai cessé de te le dire « 

 

Et pourtant, le monde te harcèle, te fait souffrir :

  La sésamie, toute rose, s’installe en dessous de tes graines pour te détruire ;

  La pyrale, la nuit, mange tes feuilles avant d’attaquer tes tiges.

 

 Puis, en voulant te protéger de ces deux prédateurs, l’homme a voulu modifier tes gènes, suscitant des polémiques sans fin et tu es devenu pour certains impropre à la consommation !

 

 Et puis,  jadis , j’ai été profondément bouleversé quand Faulkner a osé te mettre entre les mains du vil Popeye pour abuser Temple et profaner son Sanctuaire …

 

Et, malgré cette pauvre fille qui continuait à ânonner : « je te l’ai bien dit, je n’ai cessé de te le dire » ,  je persiste à t’aimer, à te désirer,   mon blé d’Inde, de Guinée, de Barbarie, mon pop-corn ,

                                          Zea , mon épi de maïs !

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 13:03

 

Les femmes souffrent elles davantage lorsqu’elles ne s’épilent pas les jambes que lorsqu’elles utilisent à cette fin de la cire d’abeille ?

Leur position sociale, épilées, est plus conforme à la respectabilité contemporaine !

Et puis, la plus douillette d’entre elles accepte sans sourciller  l’usage froid, chaud ou tiède de cet onguent que  le philosophe des insectes sociaux Maurice Maeterlinck  décrivait comme une « étrange sueur presque aussi blanche que la neige et plus légère que le duvet d’une aile ».

 

 Dans l’Assommoir , Gervaise Macquart , boiteuse au grand cœur qui  astiquait  religieusement (à la cire ?) au début du roman de Zola la commode de sa chambre ,  n’exprimait  elle pas  de cette manière son ascension sociale puis, quand  elle négligeait ensuite « ce grand coquin de meuble à qui il manque un tiroir », sa  souffrance et sa terrible déchéance ?

 

Ainsi, pour prendre de la hauteur, il est préférable d’en avoir à cirer, n’en déplaise à notre ancien Premier Ministre Edith Cresson qui ,dans les années 90 ,fustigeait ainsi  la Bourse !

La cire d’abeille, blue chip du Cac 40, c’est peut-être pour demain !

 

 

 

 

 

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